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PATHOLOGIES DU CHAT

CONTRE QUELLES MALADIES MAJEURES DOIS-JE PROTÉGER MON CHAT ?

 

La vaccination a principalement une visée préventive en aidant le système immunitaire du chat à mieux le protéger face à certaines maladies. Le chat aura ainsi une meilleure défense et les signes cliniques de la maladie seront atténués s’il était contaminé.

Le vétérinaire vaccine contre cinq maladies majeures. Dès que le chaton a deux mois, le calendrier vaccinal peut débuter pour le Coryza, la Panleucopénie féline, la Leucose féline et la Chlamydiose. Un rappel a lieu un mois plus tard pour ces quatre maladies en plus du vaccin contre la Rage. Ensuite, les rappels ont lieu avec une fréquence régulière selon le protocole établi par le vétérinaire qui dépend de divers facteurs : le mode de vie du chat (en intérieur ou en extérieur), l’immunité du chaton transmise par la mère.

Le Coryza chez le chat est une maladie virale particulièrement contagieuse qui se traduit par une rhinite, une conjonctivite et une inflammation de la langue (glossite). Le chat infesté présente du jetage, il éternue souvent et a des larmes qui s’écoulent anormalement. L’atteinte de la langue peut conduire à une anorexie du chat atteint. Les chats, surtout ceux vivant en communauté, se contaminent via les éternuements.

La Panleucopénie féline, dite aussi « Typhus du chat », est due à un virus et se traduit par une prostration très forte du chat atteint, une anorexie, des vomissements et diarrhées (parfois présence de sang dans les selles) et une baisse importante du nombre de globules blancs dans le sang. Elle est très contagieuse entre chats et potentiellement mortelle. Le virus est très résistant dans l’environnement et la contamination peut avoir lieu par les selles du chat infesté ou par un objet contaminé.

Le FIV ( (Virus de l’Immunodéficience Féline)

. Le FIV est un virus qui infecte le chat, et se transmet quasi-exclusivement par morsure. Les chats mâles non castrés, vivant à l’extérieur, sont donc les plus exposés.

 . Le virus peut rester en sommeil pendant des années, avant de provoquer un déficit de l’immunité : le chat deviendra alors très sensible à toutes sortes d’infections.

 

DIAGNOSTIC

Il existe trois raisons principales pour demander un test FIV :

– Juste pour savoir (cela peut tout de même être important avant d’adopter un chaton, par exemple)

– Pour le diagnostic, chez un chat malade : est-il malade à cause du FIV, ou doit-on chercher autre chose ?

– Par rapport aux autres chats de la maison : y a-t-il un risque de transmission ?

 

Un test rapide peut être réalisé facilement et en quelques minutes à la clinique, 
sur une simple prise de sang (Photo de droite : un test positif pour le FIV, et négatif pour le FeLV). Un chat séropositif (et porteur du FIV) le reste généralement toute sa vie.

Les chats deviennent habituellement séropositifs un à trois mois après contamination, mais parfois beaucoup plus tardivement (jusqu’à quatorze mois !). Si l’on trouve un chat négatif, mais qu’il a été mordu récemment et que l’on veut en avoir le cœur net, il est donc conseillé de renouveler le test deux ou trois mois après la plus récente morsure.

Inversement, la chatte transmet des anticorps anti-FIV à ses chatons, et ceux-ci seront donc souvent séropositifs, alors que très peu d’entre eux sont réellement infectés par le FIV. Un chaton trouvé séropositif avant l’âge de six mois devra donc être retesté quelques mois plus tard.

Dans les cas douteux, un test par PCR (polymerase chain reaction), qui met directement en évidence des fragments de matériel génétique du virus, permettra de lever les ambiguités.

PRÉVENTION

Du fait de la variabilité génétique du virus, la mise au point d’un vaccin est aussi difficile pour le FIV du chat que pour le HIV de l’Homme. Un vaccin existe malgré tout aux USA, en Australie, et en Nouvelle-Zélande, mais son utilisation est déconseillée en Europe. D’une part parce que les tests de diagnostic (sérologiques) ne permettent pas de distinguer un chat vacciné d’un chat infecté, d’autre part parce que les souches vaccinales utilisées ne protègent pas contre les virus circulant en Europe.

Pour le moment, la seule prévention consiste donc à empêcher les contacts entre votre chat sain, et des chats infectés par le FIV. La stérilisation supprime les saillies, et diminue le nombre et l’importance des fugues et des bagarres. Cloîtrer son chat à l’intérieur de la maison pose différents problèmes, (anxiété des milieux clos pour le chat : voir la fiche comportement sur le territoire du chat ; questions éthiques pour le propriétaire : ai-je le droit d’empêcher mon chat de batifoler à l’extérieur ?), mais on peut au moins le faire rentrer la nuit, ou essayer par différents moyens de limiter ses contacts avec des chats errants, surtout si ceux-ci vivent en groupe.

Il est, bien sûr, conseillé aux propriétaires de chats porteurs du FIV d’éviter les contacts entre leur animal et des chats non infectés.

Après, et c’est une question de bon sens, un chat en bon état d’entretien, nourri avec un aliment de bonne qualité, régulièrement vacciné contre les autres maladies et traité contre les parasites internes et externes, aura plus de chances qu’un chat en mauvais état de résister à l’infection, et s’il vient à être contaminé, de ne pas tomber malade et de demeurer longtemps porteur sain.

TRAITEMENT

Globalement, le pronostic est réservé lorsque l’on découvre la présence du FIV chez un chat malade. Peu de médicaments sont actifs sur les virus en général, et sur le FIV en particulier. Il existe cependant quelques moyens d’action :

– l’interféron félin à haute dose : en stimulant les défenses de l’organisme et par son action antivirale, l’interféron peut parfois faire disparaître les symptômes chez un chat malade à cause du FIV. Les principaux inconvénients de ce traitement sont son coût élevé… et le fait que ça ne marche pas à tous les coups, loin de là !

– l’interféron humain à faible dose : utilisé depuis des années de façon empirique, une étude récente vient de démontrer statistiquement son intérêt pour améliorer le tableau clinique, et prolonger significativement la durée de vie (96 % de survie à quinze mois chez les chats FIV+ ainsi traités, contre 16 % chez les témoins ne recevant pas d’interféron). Faible coût, absence d’effets secondaires, facilité d’administration… pourquoi s’en priver ? il n’est cependant efficace que chez les chats infectés sans symptôme, ou présentant des symptômes peu marqués, afin d’éviter le développement ultérieur de la maladie. Il sera certainement peu intéressant chez un chat en « bout de course », présentant des symptômes graves.

– le traitement de soutien, et des maladies de sortie : chez un chat infecté par le FIV qui fait des abcès ou des coryzas à répétition, on pourra toujours opérer les abcès et traiter les coryzas. Il arrive parfois qu’après deux ou trois abcès successifs, le chat n’ait plus d’autre problème de santé pendant des années. Des perfusions, des anabolisants, des médicaments contre l’inflammation et la douleur (en cas de problèmes de bouche notamment), une couverture antibiotique contre les maladies de sortie… permettront parfois au chat FIV+ de passer un mauvais cap, et de repartir pour quelques années. Malheureusement, cela ne marche pas à tous les coups…

La Leucose féline, aussi appelée « Sida du chat », est due au virus leucémogène félin (FeLV). Il est important de noter qu’elle n’est pas transmissible à l’homme et ne touche que les chats et aucune autre espèce animale. Le chat peut rester séropositif (« porteur sain » sans symptôme visible) et c’est suite à une immunodépression que le virus, jusqu’alors en sommeil, peut se déclarer. Le chat qui n’est pas correctement vacciné peut déclarer un typhus et un coryza. Le virus se transmet par diverses voies : le sang lors de griffures par exemple, les urines, la salive…

La Chlamydiose se traduit chez le jeune chat par une conjonctivite et une rhinite contagieuse. Des complications sous forme de pneumonies sont possibles. Elle peut être mortelle chez certains jeunes chats.

La Rage est une maladie contagieuse dont la vaccination est indiquée pour tous les chiens et chats vivant sur le territoire français. Elle est obligatoire pour pouvoir voyager hors de France. La vaccination contre la rage est obligatoire pour pouvoir voyager hors de France. Bien qu’elle ne soit pas obligatoire pour se rendre dans une pension ou un centre de vacances en France, un certain nombre de ces structures l’exigent.
Le virus de la rage (rhabdovirus) se transmet par morsure principalement. Le vaccin antirabique est efficace en une seule injection annuelle.

Demandez conseil à votre vétérinaire qui vous indiquera le protocole vaccinal à adopter pour votre chat.

 

 

VACCINER SON CHIEN OU SON CHAT : UN ACTE DE PROTECTION ESSENTIEL

 

La vaccination est un acte de médecine préventive qui vise à protéger l’animal contre les maladies contagieuses majeures identifiées en médecine vétérinaire. Certains vaccins sont obligatoires pour pouvoir voyager à l’étranger avec son chien et son chat.
Le principe de la vaccination est de protéger le chien et le chat contre les maladies liées à la contamination par des virus, des bactéries et des parasites.

Quels sont les objectifs de la vaccination ?

L’intérêt de la vaccination est de stimuler le système immunitaire de l’animal pour obtenir une réponse spécifique de la maladie contre laquelle on le vaccine.
L’objectif de cet acte de médecine préventive est que l’organisme réponde plus rapidement lors de la rencontre ultérieure avec l’agent contaminant : on parle de vaccination préventive. Dans le cas d’une vaccination à but curatif, l’objectif est d’aider à mieux combattre une maladie diagnostiquée chez l’animal grâce à la stimulation de son système immunitaire. 

De quoi est constitué un vaccin ?

Le vétérinaire injecte à l’animal un vaccin constitué, selon la maladie contre laquelle on souhaite le protéger, de virus atténués, de virus tués ou encore de protéines immunogènes issues de l’agent infectieux afin que son système immunitaire produise des anticorps. Ainsi, lors de la mise en contact ultérieure de l’animal vacciné avec l’agent pathogène, l’organisme de l’animal réagira plus rapidement via ses anticorps pour le protéger.
Cependant, si la maladie devait se manifester, les signes cliniques seront atténués chez l’animal vacciné par rapport à un animal non vacciné.
 

La vaccination : un acte obligatoire ou juste recommandé ?

La vaccination en France  n’est pas obligatoire mais fortement recommandée chez les chiens et les chats.  Le vétérinaire vaccine le chien contre cinq maladies majeures : la Parvovirose, la Maladie de Carré, l’Hépatite de Rubarth et la Rage voire aussi de la Leptospirose.

Chez le chaton, la vaccination concerne le Coryza, la Panleucopénie féline, la Leucose féline, la Chlamydiose et la Rage. Cependant, la vaccination contre la rage est obligatoire pour pouvoir voyager hors de France. La vaccination contre la rage est obligatoire pour pouvoir voyager hors de France. Bien qu’elle ne soit pas obligatoire pour se rendre dans une pension ou un centre de vacances en France, un certain nombre de ces structures l’exigent. 

La visite de vaccination permet d’aborder de nombreux points avec le vétérinaire concernant la santé de l’animal et les soins à lui prodiguer (hygiène bucco-dentaire, hygiène corporelle, traitements antiparasitaires externes, vermifugations…). Une carte, des messages par SMS ou internet peuvent vous être envoyés par votre vétérinaire afin de bien noter les rappels de vaccination.

Demandez conseil à votre vétérinaire.

LA DERMATITE MILIAIRE CHEZ LE CHAT, UNE MALADIE CUTANÉE FRÉQUENTE

 

La dermatite miliaire est fréquente chez le chat et doit son nom à la présence de papules et de croûtes qui ont une forme de grain de mil. Elles sont présentes principalement sur la tête, le dos et le cou du chat et engendrent des démangeaisons dont l’intensité est variable.

Quelles sont les principales causes de dermatite miliaire ?

Les causes peuvent être nombreuses. Les plus fréquentes sont liées aux allergies alimentaires (atopie) ou provoquées par les piqûres de puces.
D’autres causes possibles de dermatite miliaire existent telles que les allergies de contact ou médicamenteuses.

Quand suspecter une dermatite miliaire chez un chat ?

Un des signes très caractéristiques de la dermatite miliaire est la présence très localisée de lésions cutanées  (croûtes et papules) observées principalement sur le dos du chat mais aussi au niveau des membres et des lèvres. S’il ne se gratte pas, le chat aura plus souvent tendance, en revanche, à se lécher pour soulager ses démangeaisons.
La dermatite miliaire peut être saisonnière si elle est liée à une allergie due aux piqûres de puces ou à un déséquilibre hormonal chez le chat.

Quel pronostic pour le chat atteint ?

Il est conseillé de vous rendre en clinique vétérinaire pour obtenir un diagnostic précis. Le traitement consiste à traiter la cause identifiée à l’origine de la dermatite miliaire. Souvent un traitement à base d’oestrogènes est proposé par le praticien.
Demandez conseil à votre vétérinaire.